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Bordeaux et la Gironde dans l’après-guerre

De l'armistice à la paix

Bordeaux et la Gironde ont par­ti­ci­pé inten­si­ve­ment à l’effort de guerre. Mais il faut réorien­ter le sys­tème pro­duc­tif vers l’économie de paix, réin­té­grer les sol­dats démo­bi­li­sés, gérer les nom­breux réfu­giés et renouer avec une poli­tique sociale. Le départ des troupes amé­ri­caines laisse der­rière elles des ins­tal­la­tions (loge­ments, indus­tries) consi­dé­rables. On dis­cute de la com­pé­ti­ti­vi­té du port, de la réou­ver­ture inter­na­tio­nale du négoce du vin et de la remise à niveau des ser­vices publics. Mais il faut d’abord renou­ve­ler le pro­ces­sus démo­cra­tique, d’où une série d’élections locales et natio­nales (avec une majo­ri­té clé­men­ciste) et l’apparition de nou­velles figures (comme Mandel). Malgré l’épidémie de grippe espa­gnole, les res­pon­sables renouent avec une poli­tique cultu­relle, tan­dis que l’Université redé­fi­nit ses mis­sions. Grâce à des fonds d’archives publics ou pri­vés et à la presse, des approches nova­trices enri­chissent la per­cep­tion de la confron­ta­tion entre l’histoire natio­nale et l’histoire locale, en don­nant un sens aux ini­tia­tives girondines.

Cet ouvrage fait suite à :
– Bordeaux, grand port indus­triel au XIXe siècle ;
– Bordeaux et la Gironde dans la guerre éco­no­mique en 1914 – 1919.

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