Considérations économiques chrétiennes de Saint Paul aux temps actuels

L’économie, fonc­tion impor­tante de l’homme en socié­té, trouve son point d’appui dans le tra­vail ser­vi par le capi­tal. Elle est dite sociale lorsqu’elle vise à satis­faire les néces­si­tés de cha­cun des membres de la socié­té. L’économie sociale devient morale quand, pour satis­faire aux exi­gences du bien com­mun, elle se pétrit de jus­tice ; la cha­ri­té chré­tienne la relaye pour répondre aux détresses par­ti­cu­lières. Ainsi res­pec­tueuse de la digni­té des hommes et de leur tra­vail, l’économie – pro­duc­tion, mar­ché, consom­ma­tion – se trouve mise au ser­vice de cha­cun des hommes. Sans oublier qu’elle ne sau­rait à elle seule être expres­sion de sublime civi­li­sa­tion. C’est dans la doc­trine catho­lique que l’auteur cherche la défi­ni­tion du bien com­mun, de la des­ti­na­tion uni­ver­selle des biens, du rap­port entre justes prix, salaire et béné­fice, de la soli­da­ri­té pro­fes­sion­nelle, de l’État et de la sub­si­dia­ri­té des pou­voirs, de la jus­tice sociale… tout en redi­sant que ladite doc­trine ne consti­tue ni une théo­rie, ni une idéo­lo­gie. Des ori­gines aux temps actuels (1re et 2e par­ties), sont ana­ly­sés les écrits des apôtres, des saints et des papes. La 3e par­tie en esquisse une syn­thèse thé­ma­tique. Le post-scrip­tum fait réfé­rence aux mêmes ensei­gne­ments doc­tri­naux pour com­men­ter l’actuelle crise finan­cière et économique.

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